Et oui, nous sommes tous frappés, plus ou moins violemment...ce que nous avons à résoudre est plus ou moins lourd et plus ou moins accepté.
Toujours est-il qu'il faut vivre ce que l'on a à vivre sans jamais oublier que nous sommes des êtres humains, que ce que fais l'autre nous pouvons le faire, l'avons déjà fait, le ferons peut être.
Dans un monde où beaucoup de choses vont mal, nous avons la possibilité d'être, par chacun de nous, des petits rayons de bonheur, avec nos imperfections (et heureusement!), mais aussi avec toute l'empathie dont nous sommes capables.
Notre simple corps, quand il fonctionne, nous nous en soucions si peu, mais quand il va mal, on se rend compte que nous avons une chance, ou du moins beaucoup, et qu'il faut le préserver, et en être très content.
Au fond, la sagesse serait-elle constituée d'un peu de lâcher prise, de distance envers ce qui n'est pas des plus utiles, sans les oublier?
Tout cela, bien entendu, si l'on veut tendre vers quelque chose qui nous a toujours intéressé. Mais qu'il est facile de penser vouloir ressembler à quelque chose, et si difficile de l'être.
Il y a une force en nous, qui, une fois découverte, doit rester avec nous, et seulement pour nous, afin d'être ce que l'on a toujours été, et que nous serons toujours.



